Suite : le handicap … sur la voie de garage !

Vous avez été nombreux à réagir au témoignage de Jean-Maris Gros, qui ne peut pas sortir seul de chez lui car les copropriétaires de sa résidence refusent d’investir 12€ chacun dans la motorisation d’un portail, trop lourd lui. Nous vous en remerciant, ce soutien est important !

Aujourd’hui, il vous donne des nouvelles :

« Tout d’abord je vous remercie vivement de votre soutien et de continuer à faire vivre cette page.

Malgré une situation toujours bloquée, je suis déterminé.

Outre une pétition auprès des copropriétaires et la diffusion du communiqué de presse à un large panel de médias de la presse écrite, sur Facebook et sur Twitter, il est prévu que je rencontre le défenseur des droits pour faire valoir l’aspect discriminatoire.

Je n’exclue pas d’utiliser la voie juridique.

Suite à un contact journalistique, un article va paraître sur le magazine en ligne Faire Face et une interview téléphonique pour une radio m’a été demandée.

J’envisage ultérieurement d’exploiter toutes les pistes que vous me conseillez dans vos commentaires.

Certains d’entre vous me proposent un financement participatif. Votre générosité me touche, mais j’estime que les frais doivent être partagés entre les copropriétaires qui en fait sont les seuls responsables de la situation.

Il est à noter qu’ils utiliseront cet aménagement au même titre que moi.

Jean-Marie Gros« 

2 commentaires sur “Suite : le handicap … sur la voie de garage !

  1. Joel Zaffran

    « Le propre de la conception universelle, défendue par les Nations Unies, L’Europe et la France, est que les aménagements réalisés soient profitables à tous. Votre cas n’est pas singulier mais intéresse aussi les personnes accompagnant leur enfant en poussette, les personnes âgées dont la mobilité se réduit, les individus qui du fait d’un accident ont une perte de motricité, etc. Ce qui est troublant, c’est l’incapacité des uns de se mettre à la place des autres, sachant que le hasard de la vie peut les y mettre un jour.
    Pour l’heure, je ne puis que prendre acte de votre cas. Croyez bien du reste que je ferai écho de votre situation autant que faire se peut dans les instances où je suis amené à intervenir ».

    Avec mon soutien

    Joël Zaffran

    Professeur de sociologie à Université Bordeaux Chercheur au Centre Emile-Durkheim (CNRS UMR 5116)

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  2. marouby jean

    nous sommes en 2015 parait il
    nous sommes un pays civilisé parait il
    toutes ces personnes savent elles que comme nous (les PMR) leur vie ou celle de leurs proches peu basculer en une seconde.
    ils comprendront alors mais trop tard.
    je te l’ai déja dit jean- marie , je suis à fond avec toi.
    HOLD ON !
    Jean 19

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